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<subtitle type="html">Le site personnel de Joël Mariteau</subtitle>
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	<title>On déménage.</title> 
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	<updated>2022-11-12T06:58:00+01:00</updated>
	<author><name>J.M.</name></author>
	<dc:subject>Accueil</dc:subject>
	<content type="html">Le carnet déménage &lt;a href=&quot;https://www.joelmariteau.fr/&quot;&gt;ici&lt;/a&gt;.&amp;copy; 2009-2016 par J. Mariteau</content>
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	<title>Un pique-nique dans un million d&#039;années</title> 
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	<updated>2015-07-26T18:17:00+01:00</updated>
	<author><name>J.M.</name></author>
	<dc:subject>Général</dc:subject>
	<content type="html">&lt;img src=&quot;http://joelmariteau.free.fr/data/images/illustrations/img_20150724_192434.jpg&quot; alt=&quot;&quot; width=&quot;450&quot; /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;« Juste à ce moment, un oiseau s&#039;envola. Comme une pierre lancée dans un étang d&#039;azur, touchant la surface, s&#039;enfonçant et disparaissant.&lt;br /&gt;
Papa eut une expression apeurée en le voyant. «J&#039;ai cru que c&#039;était une fusée. »&lt;br /&gt;
Timothy leva les yeux vers l&#039;océan profond du ciel, essayant d&#039;apercevoir la Terre, la guerre, les villes en ruine, les hommes qui s’entre-tuaient depuis sa naissance. Mais il ne vit rien. La guerre était aussi lointaine et invisible que deux mouches se battant à mort sur la voûte d&#039;une vaste cathédrale silencieuse. Et aussi absurde.
William Thomas s&#039;essuya le front et sentit la main de son fils sur son bras, pareille à une jeune tarentule, électrisée. Il lui décocha un grand sourire. « Comment ça va, Timmy ?&lt;br /&gt;
— Très bien, p&#039;pa. »&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p style=&quot;text-align:right&quot;&gt;&lt;small&gt;Octobre 2057, Pique-nique dans un million d&#039;années,&lt;br /&gt;
Ray Bradbury, in &lt;ins&gt;Chroniques Martiennes&lt;/ins&gt;, 1949&lt;/small&gt;&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;
&lt;br /&gt;&amp;copy; 2009-2016 par J. Mariteau</content>
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	<title>Les longues années</title> 
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	<updated>2015-04-06T18:31:00+01:00</updated>
	<author><name>J.M.</name></author>
	<dc:subject>Général</dc:subject>
	<content type="html">&lt;img src=&quot;http://joelmariteau.free.fr/data/images/illustrations/antbch.jpg&quot; alt=&quot;&quot; width=&quot;450&quot; /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;

&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;« La nuit, quand le vent s&#039;abat sur les fonds marins asséchés et souffle dans le cimetière hexagonal sur quatre croix anciennes et une nouvelle, une lampe brûle dans la petite cahute en pierre, et à l&#039;intérieur, tandis que mugit le vent, que tourbillonne la poussière et que flambent les étoiles glaciales, quatre silhouettes, une femme, deux filles et un fils entretiennent sans raison un petit feu de bois tout en bavardant et en riant.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Nuit après nuit, tout au long des années, sans aucune raison, la femme sort et, les mains levées, regarde le ciel un long moment ; elle regarde le flamboiement vert de la Terre, sans savoir pourquoi, puis elle rentre et jette une brindille sur le feu, tandis que le vent se lève et que la mer morte reste plongée dans la mort.»&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p style=&quot;text-align:right&quot;&gt;&lt;small&gt;Ray Bradbury, AVRIL 2057, Les longues années,&lt;br /&gt;
 in &lt;ins&gt;Chroniques Martiennes&lt;/ins&gt;, 1949&lt;/small&gt;&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;
&lt;br /&gt;&amp;copy; 2009-2016 par J. Mariteau</content>
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	<title>Toujours les heures...</title> 
	<link href="http://joelmariteau.free.fr/index.php?article38/toujours-les-heures"/>
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	<updated>2014-12-26T18:13:00+01:00</updated>
	<author><name>J.M.</name></author>
	<dc:subject>Général</dc:subject>
	<content type="html">&lt;img src=&quot;http://joelmariteau.free.fr/data/images/illustrations/heures.jpg&quot; alt=&quot;&quot; width=&quot;450&quot; /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;

&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;« Léonard, regarder la vie en face. Toujours regarder la vie en face, et pour la connaître pour ce qu’elle est. Enfin, savoir ce que c’est et l’aimer pour cela. Et puis s&#039;en défaire, la mettre de côté. Léonard, toujours ces années entre nous, toujours les années, toujours l’amour, toujours les heures... »&lt;/strong&gt;&lt;p style=&quot;text-align:right&quot;&gt;&lt;small&gt;Virginia Woolf&lt;/small&gt;&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;
&lt;br /&gt;&amp;copy; 2009-2016 par J. Mariteau</content>
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	<title>Surnager...</title> 
	<link href="http://joelmariteau.free.fr/index.php?article37/surnager"/>
	<id>urn:md5:0c9dce510bce26195c377a1fcf447618</id>
	<updated>2014-11-27T09:55:00+01:00</updated>
	<author><name>J.M.</name></author>
	<dc:subject>Général</dc:subject>
	<content type="html">&lt;img src=&quot;http://joelmariteau.free.fr/data/images/illustrations/hokusai.jpg&quot; alt=&quot;&quot; width=&quot;450&quot; /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;

&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;« J&#039;ai plongé dans mon grand lac de mélancolie, mon Dieu qu&#039;il est profond !, une mélancolique de naissance, voilà ce que je suis ! Je n&#039;arrive à surnager que grâce au travail... Je ne sais pas d&#039;où cela vient. Dès que je m&#039;arrête de travailler, il me semble que je m&#039;enfonce, que je m&#039;enfonce. Et comme toujours, je suis persuadée que si je plonge plus avant, j&#039;atteindrai la vérité. »&lt;/strong&gt;&lt;p style=&quot;text-align:right&quot;&gt;&lt;small&gt;Virginia Woolf&lt;/small&gt;&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;
&lt;br /&gt;&amp;copy; 2009-2016 par J. Mariteau</content>
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	<title>La servitude volontaire</title> 
	<link href="http://joelmariteau.free.fr/index.php?article36/la-servitude-volontaire"/>
	<id>urn:md5:e24b447ce91655e8eb190d7af0851def</id>
	<updated>2014-10-31T20:16:00+01:00</updated>
	<author><name>J.M.</name></author>
	<dc:subject>Général</dc:subject>
	<content type="html">&lt;img src=&quot;http://joelmariteau.free.fr/data/images/illustrations/bouda.jpg&quot; alt=&quot;&quot; width=&quot;450&quot; /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;

&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;« Il y a trois sortes de tyrans. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Les uns ont le royaume par élection du peuple, les autres par la force des armes, les autres par succession de leur race. Ceux qui les ont acquis par le droit de la guerre, ils s’y portent ainsi qu’on connaît bien qu’ils sont (comme l’on dit) en terre de conquête. Ceux-là qui naissent rois ne sont pas communément guère meilleurs, ainsi étant nés et nourris dans le sein de la tyrannie, tirent avec le lait la nature du tyran, et font état des peuples qui sont sous eux comme de leurs serfs héréditaires ; et, selon la complexion de laquelle ils sont plus enclins, avares ou prodigues, tels qu’ils sont, ils font du royaume comme de leur héritage. Celui à qui le peuple a donné l’état devrait être, ce me semble, plus insupportable, et le serait, comme je crois, n’était que dès lors qu’il se voit élevé par-dessus les autres, flatté par je ne sais quoi qu’on appelle la grandeur, il délibère de n’en bouger point ; communément celui-là fait état de rendre à ses enfants la puissance que le peuple lui a laissée : et dès lors que ceux-là ont pris cette opinion, c’est chose étrange de combien ils passent en toutes sortes de vices et même en la cruauté, les autres tyrans, ne voyant autres moyens pour assurer la nouvelle tyrannie que d’étreindre si fort la servitude et étranger tant leurs sujets de la liberté, qu’encore que la mémoire en soit fraîche, ils la leur puissent faire perdre. Ainsi, pour en dire la vérité, je vois bien qu’il y a entre eux quelque différence, mais de choix, je n’y en vois point ; et étant les moyens de venir aux règnes divers, toujours la façon de régner est quasi semblable : les élus, comme s’ils avaient pris des taureaux à dompter, ainsi les traitent-ils ; les conquérants en font comme de leur proie ; les successeurs pensent d’en faire ainsi que de leurs naturels esclaves. »&lt;/strong&gt;&lt;p style=&quot;text-align:right&quot;&gt;&lt;small&gt;Étienne de La Boétie, &lt;ins&gt;Discours de la servitude volontaire&lt;/ins&gt;, vers 1548&lt;/small&gt;&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;&amp;copy; 2009-2016 par J. Mariteau</content>
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	<title>Je ne suis pas un numéro...</title> 
	<link href="http://joelmariteau.free.fr/index.php?article35/je-ne-suis-pas-un-numero"/>
	<id>urn:md5:ac73b0043d105cae703e3faa93f7800a</id>
	<updated>2014-07-28T14:19:00+01:00</updated>
	<author><name>J.M.</name></author>
	<dc:subject>Général</dc:subject>
	<content type="html">&lt;img src=&quot;http://joelmariteau.free.fr/data/images/illustrations/num6.jpg&quot; alt=&quot;&quot; width=&quot;450&quot; /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;

&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;« Je ne veux pas être pressé, fiché, estampillé, marqué, démarqué ou numéroté. Je ne suis pas un numéro, je suis un homme libre. Ma vie m&#039;appartient. [..] Mon programme est la liberté. [..] La liberté pour tous. »&lt;/strong&gt;&lt;p style=&quot;text-align:right&quot;&gt;&lt;small&gt;Patrick McGoohan, &lt;ins&gt; The Prisoner&lt;/ins&gt;, 1968&lt;/small&gt;&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;

&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;

&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;« La fonction de n&#039;importe quel art est d&#039;être en avance sur son temps, de proclamer tout haut les signes de ce qui n&#039;est pas encore perceptible, mais est cependant déjà présent. »&lt;/strong&gt;&lt;p style=&quot;text-align:right&quot;&gt;&lt;small&gt;Patrick McGoohan, à propos de &lt;ins&gt; The Prisoner&lt;/ins&gt;, 1972&lt;/small&gt;&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;&amp;copy; 2009-2016 par J. Mariteau</content>
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	<title>Le chemin de la liberté</title> 
	<link href="http://joelmariteau.free.fr/index.php?article34/le-chemin-de-la-liberte"/>
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	<updated>2014-07-14T11:04:00+01:00</updated>
	<author><name>J.M.</name></author>
	<dc:subject>Général</dc:subject>
	<content type="html">&lt;img src=&quot;http://joelmariteau.free.fr/data/images/illustrations/20140412_ammh.jpg&quot; alt=&quot;&quot; width=&quot;450&quot; /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;

&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;« C’est dans ses rêves que l’homme trouve la liberté, cela fut, est, et restera la vérité. »&lt;/strong&gt;&lt;p style=&quot;text-align:right&quot;&gt;&lt;small&gt;&lt;ins&gt;Le cercle des poètes disparus, John Keating&lt;/small&gt;&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;&amp;copy; 2009-2016 par J. Mariteau</content>
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	<title>Je fermai donc les yeux...</title> 
	<link href="http://joelmariteau.free.fr/index.php?article33/je-fermai-donc-les-yeux"/>
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	<updated>2014-04-16T21:47:00+01:00</updated>
	<author><name>J.M.</name></author>
	<dc:subject>Général</dc:subject>
	<content type="html">&lt;img src=&quot;http://joelmariteau.free.fr/data/images/illustrations/bht.jpg&quot; alt=&quot;&quot; width=&quot;450&quot; /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;

&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;« Je fermai donc les yeux. Longtemps j’attendis ainsi la mort, pensant à tout instant la voir arriver, emporté dans une course vertigineuse sur la cime des vagues, trempé jusqu’aux os par des gerbes d’écume. Puis, par degrés, la fatigue eut raison de l’épouvante. Une sorte de stupeur s’empara de moi ; de l’engourdissement je passai au sommeil; bercé par les flots, je me mis à rêver de chez nous, de ma mère et de l’Amiral-Benbow. »&lt;/strong&gt;&lt;p style=&quot;text-align:right&quot;&gt;&lt;small&gt;&lt;ins&gt;L&#039;île au trésor (&lt;em&gt;Treasure Island&lt;/em&gt;)&lt;/ins&gt;, Robert-Louis Stevenson, 1881&lt;/small&gt;&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;&amp;copy; 2009-2016 par J. Mariteau</content>
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	<title>La science, quelle blague!</title> 
	<link href="http://joelmariteau.free.fr/index.php?article32/nouvel-article"/>
	<id>urn:md5:9a82c17f530babf03951efc05b900cc8</id>
	<updated>2013-12-01T16:07:00+01:00</updated>
	<author><name>J.M.</name></author>
	<dc:subject>Général</dc:subject>
	<content type="html">&lt;img src=&quot;http://joelmariteau.free.fr/data/images/illustrations/fusee.jpg&quot; alt=&quot;&quot; width=&quot;450&quot; /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;

&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;« La science? Quelle blague! Dans notre situation rien n’a plus d’importance. La médiocrité et le génie c’est tout un. Je crois vraiment que nous ne voulons pas nous lancer tête baissée à la découverte d’aucun cosmos, mais jusqu’aux frontières du cosmos nous voudrions étendre la Terre. Nous ne savons que faire des autres mondes par exemple. Nous n’avons nulle nécessité d’autres mondes. Nous voulons un miroir en quelque sorte. Mais on se bat pour un contact cosmique que nous n’atteindrons jamais, je pense. Nous sommes dans la situation ridicule de quelqu’un qui foncerait vers un idéal qu’il craint par dessus tout, mais dont il n’a nulle nécessité. L’homme a toujours besoin de l’homme. »&lt;/strong&gt;&lt;p style=&quot;text-align:right&quot;&gt;&lt;small&gt;Snaut dans &lt;ins&gt;Solaris&lt;/ins&gt;, Andrei Tarkovsky, 1972&lt;/small&gt;&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;&amp;copy; 2009-2016 par J. Mariteau</content>
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	<title>Le bruit du diable</title> 
	<link href="http://joelmariteau.free.fr/index.php?article31/le-bruit-du-diable"/>
	<id>urn:md5:52d1fabe568564dee058e97e2decfb43</id>
	<updated>2013-10-21T21:21:00+01:00</updated>
	<author><name>J.M.</name></author>
	<dc:subject>Général</dc:subject>
	<content type="html">&lt;img src=&quot;http://joelmariteau.free.fr/data/images/illustrations/quai.jpg&quot; alt=&quot;&quot; width=&quot;450&quot; /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;

&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;«Certains hommes écoutent le silence de Dieu, d&#039;autres le bruit du diable.»&lt;/strong&gt;&lt;p style=&quot;text-align:right&quot;&gt;&lt;small&gt;Hafid Aggoune, &lt;ins&gt;Les avenirs&lt;/ins&gt;.&lt;/small&gt;&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;&amp;copy; 2009-2016 par J. Mariteau</content>
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	<title>Notre seul domaine est donc, malgré son inexistence, l&#039;avenir</title> 
	<link href="http://joelmariteau.free.fr/index.php?article30/albert-jacquard"/>
	<id>urn:md5:00082754f889763d5f9b3eb069a16172</id>
	<updated>2013-09-14T21:29:00+01:00</updated>
	<author><name>J.M.</name></author>
	<dc:subject>Général</dc:subject>
	<content type="html">&lt;img src=&quot;http://joelmariteau.free.fr/data/images/illustrations/p1050757n.jpg&quot; alt=&quot;&quot; width=&quot;450&quot; /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;

&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;“Le paradoxe le plus crucial concerne la place de l&#039;avenir dans notre perception de la durée. Il nous obsède alors qu&#039;il n&#039;existe pas. Rien dans la nature ne tient compte de lui. (...) [Or] ceci n&#039;est plus vrai depuis l&#039;entrée récente sur cette scène (il y a à peine quelques millions d&#039;années) des membres de notre espèce. [...] Les Homo sapiens ont été capables, par suite d&#039;une erreur de la nature (un système nerveux central hypertrophié), de développer une performance inouïe: imaginer que demain sera. [...]
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Au passage, nous avons perdu le présent: le temps qui s&#039;écoule pendant que je dis «je suis» transforme la phrase en un «j&#039;étais». C&#039;est le prix à payer: laminée entre ne souvenir du passé et la crainte ou l&#039;espoir du futur, notre existence réelle est évanescente; essayer de saisir l&#039;instant présent est aussi vain que de courir après le vent. Quant au passé, il nous a quittés, s&#039;est éloigné et reste définitivement inaccessible; nous ne pouvons que le contempler, tel qu&#039;il est, figé pour l&#039;éternité.
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Notre seul domaine est donc, malgré son inexistence, l&#039;avenir.”
&lt;/strong&gt;&lt;p style=&quot;text-align:right&quot;&gt;&lt;small&gt;Albert Jacquard, &lt;ins&gt;La science à l&#039;usage des non-scientifiques&lt;/ins&gt;, &lt;em&gt;Le livre de poche&lt;/em&gt;, 2003.&lt;/small&gt;&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;&amp;copy; 2009-2016 par J. Mariteau</content>
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	<title>Bourré d&#039;illusions</title> 
	<link href="http://joelmariteau.free.fr/index.php?article29/bourre-d-illusions"/>
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	<updated>2013-07-29T13:48:00+01:00</updated>
	<author><name>J.M.</name></author>
	<dc:subject>Général</dc:subject>
	<content type="html">&lt;img src=&quot;http://joelmariteau.free.fr/data/images/illustrations/lune.jpg&quot; alt=&quot;&quot; width=&quot;450&quot; /&gt;

&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;

&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;«Il eut tout à coup conscience de sa séparation et de sa solitude. Il ne faisait plus partie, il ne ferait peut-être plus jamais partie de ce monde bourré d&#039;illusions et d&#039;espoirs, ce monde joyeux, hargneux et misérable, qu&#039;il imaginait dansant, se battant, riant, mourrant et pourrisant sous l&#039;immensité de la brume.»&lt;/strong&gt;&lt;p style=&quot;text-align:right&quot;&gt;&lt;small&gt;René Barjavel, &lt;ins&gt;Le grand secret&lt;/ins&gt;, 1973.&lt;/small&gt;&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;&amp;copy; 2009-2016 par J. Mariteau</content>
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	<title>L&#039;inaccessible</title> 
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	<updated>2013-06-27T22:41:00+01:00</updated>
	<author><name>J.M.</name></author>
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	<content type="html">&lt;img src=&quot;http://joelmariteau.free.fr/data/images/illustrations/slr.jpg&quot; alt=&quot;&quot; alt=&quot;&quot; width=&quot;450&quot; /&gt;

&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;

&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;“Elle s&#039;était approchée de moi. Je fis semblant de ne pas l&#039;avoir entendue. En cet instant je voulais m&#039;isoler. Je n&#039;avais rien décidé, pris aucune résolution. Immobile, je contemplais le ciel noir, les étoiles froides, pôles fantômes des étoiles qui brillaient au dessus de la Terre. Ma tête s&#039;était brusquement vidée de toute pensée. Il me restait seulement la morne certitude d&#039;avoir franchi une frontière. Indifférent, je refusais de savoir que je cheminais vers l&#039;inaccessible et je n&#039;avais plus même la force de me mépriser.”&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align:right&quot;&gt;&lt;small&gt;Stanislas Lem, &lt;ins&gt;Solaris&lt;/ins&gt;, 1972.&lt;/small&gt;&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;&amp;copy; 2009-2016 par J. Mariteau</content>
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	<title>Une course contre une apocalypse de notre propre création</title> 
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	<updated>2013-05-12T16:40:00+01:00</updated>
	<author><name>J.M.</name></author>
	<dc:subject>Général</dc:subject>
	<content type="html">&lt;img src=&quot;http://joelmariteau.free.fr/data/images/illustrations/divers-maison-aout-novembre-2013.jpg&quot; alt=&quot;&quot; width=&quot;450&quot; /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;

&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;« Qu’est-ce que vous pensez de ce qu’il a raconté ? A propos de la fin du monde, du passage à l’an 2000 ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;

- Je crois que notre seule chance de survie est notre humanité. Si nous la perdons, nous ne sommes plus rien. Bonsoir agent Hollis. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;

« Une prophétie affirme que la fin du monde arrivera sans que les gens la comprennent. Il s’agira d’une catastrophe que tous auraient pu prédire mais à laquelle peu auront cru. La majorité d’entre-nous se battra trop tard contre le chaos, mais pas les plus radicaux d’entre ceux ayant compris l’imminence de la fin. Ceux-là n’obéiront à aucune règle. Leur esprit n’est encombré d’aucune conscience. Ils se préparent méthodiquement en ne pensant qu’à leur propre survie. Si eux survivent, le reste d’entre nous périra. Personne ne pleurera la conscience  perdue des Hommes civilisés. Personne, à part Dieu lui-même. »&lt;/strong&gt;&lt;p style=&quot;text-align:right&quot;&gt;&lt;small&gt;Millennium, &lt;ins&gt;L’heure est proche&lt;/ins&gt;, saison 2, ep. 23. 1997.&lt;/small&gt;&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;&amp;copy; 2009-2016 par J. Mariteau</content>
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	<title>Perpétuel aller-retour</title> 
	<link href="http://joelmariteau.free.fr/index.php?article26/un-perpetuel-aller-retour"/>
	<id>urn:md5:c35ae2355a6b48a14b59e81ee30363ad</id>
	<updated>2013-01-19T23:59:00+01:00</updated>
	<author><name>J.M.</name></author>
	<dc:subject>Général</dc:subject>
	<content type="html">&lt;img src=&quot;http://joelmariteau.free.fr/data/images/illustrations/age.jpg&quot; alt=&quot;&quot; width=&quot;450&quot; /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;

&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;« Je ne sais pas à partir de quand on a son âge, le vrai, l’âge officiel. Je me demande si on l’a un jour. Les autres nous voient tels que nous sommes, à l’âge que nous avons. Les autres me parlent comme à quelqu’un qui a cinquante-cinq ans, presque cinquante-six. Je sais bien que c’est mon âge. Mais je n’ai pas cet âge-là. Je ne parle pas de l’envie d’être plus jeune, du refus de vieillir. C’est simplement que je sais bien, dans ma tête, que je vis une vie où je n’ai pas cinquante-cinq ans. Je vis dans un perpétuel aller-retour. J’ai des sentiments, des sensations, qui viennent d’une autre vie. On est chacun dans une double vie. On ne sait pas à qui on parle. Pas vraiment. On ne peut pas savoir. Chacun vit avec ses fantômes. Avec l’enfant qu’il a été. »&lt;/strong&gt;&lt;p style=&quot;text-align:right&quot;&gt;&lt;small&gt;Alain Rémond, &lt;ins&gt;Comme une chanson dans la nuit&lt;/ins&gt;, Seuil, 2003.&lt;/small&gt;&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;&amp;copy; 2009-2016 par J. Mariteau</content>
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	<title>L&#039;atrophie du langage</title> 
	<link href="http://joelmariteau.free.fr/index.php?article24/l-atrophie-du-langage"/>
	<id>urn:md5:5f72ad3a1644e26f0167ec3c620dc9bf</id>
	<updated>2012-12-26T14:56:00+01:00</updated>
	<author><name>J.M.</name></author>
	<dc:subject>Général</dc:subject>
	<content type="html">&lt;img src=&quot;http://joelmariteau.free.fr/data/images/illustrations/vva.jpg&quot; alt=&quot;&quot; width=&quot;450&quot; /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;

&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;« Le langage régresse, se compresse et se rétracte un peu plus chaque jour. Et nous avons commencé doucement à devenir des animaux sans paroles. Le théâtre nous réunit encore une fois pour assister à l&#039;exercice périlleux du langage. 
Un sport dangereux qui nous sera bientôt ôté parce que nous sommes sommés de plus en plus de manger le même réel à la même mangeoire et de tout ruminer d&#039;un même rythme. 
Nous nous retrouverons donc encore une fois au théâtre pour éprouver la joie et la souffrance de saisir le langage sur le vif. »&lt;/strong&gt;
&lt;p style=&quot;text-align:right&quot;&gt;&lt;small&gt;Valère Novarina, &lt;ins&gt;Lumières du corps&lt;/ins&gt;, Editions P.O.L, 2006&lt;/small&gt;&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;
&lt;br /&gt;

&lt;p style=&quot;text-align:right&quot;&gt;&lt;a rel=&quot;nofollow&quot; href=&quot;http://joelmariteau.free.fr/inextenso/index.php?article6/la-tyrannie-des-choses&quot;&gt; &gt;&gt;&gt; @lire également: &lt;ins&gt;La Tyrannie des choses&lt;/ins&gt; de J.-C. Guillebaud&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&amp;copy; 2009-2016 par J. Mariteau</content>
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	<title>Question de conditionnement...</title> 
	<link href="http://joelmariteau.free.fr/index.php?article25/nouvel-article"/>
	<id>urn:md5:a7393f87389acc17c42204c3a6c9637b</id>
	<updated>2012-12-21T12:21:00+01:00</updated>
	<author><name>J.M.</name></author>
	<dc:subject>Général</dc:subject>
	<content type="html">&lt;img src=&quot;http://joelmariteau.free.fr/data/images/illustrations/foo.jpg&quot; alt=&quot;&quot; width=&quot;450&quot; /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;

&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;« &lt;strong&gt;Le conditionnement à la chaleur, &lt;em&gt;dit Mr. Foster&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;Des tunnels chauds alternaient avec des tunnels rafraîchis. La fraîcheur était alliée à d’autres désagréments sous forme de rayons X durs. Lorsqu’ils en arrivaient à être décantés, les embryons avaient horreur du froid. Ils étaient prédestinés à émigrer dans les tropiques, à être mineurs, tisserands de soie à l’acétate et ouvriers dans les aciéries. Plus tard, leur esprit serait formé de façon à confirmer le jugement de leur corps.
&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Nous les conditionnons de telle sorte qu’ils se portent bien à la chaleur,&lt;em&gt; dit Mr. Foster en conclusion&lt;/em&gt;. Nos collègues là-haut leur apprendront à l’aimer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Et c’est là, &lt;em&gt;dit sentencieusement le Directeur, en guise de contribution à cet exposé,&lt;/em&gt; qu’est le secret du bonheur et de la vertu, aimer ce qu’on est obligé de faire. Tel est le but de tout conditionnement. Faire aimer aux gens la destination sociale à laquelle ils ne peuvent échapper.&lt;/strong&gt; »&lt;p style=&quot;text-align:right&quot;&gt;&lt;small&gt;Aldous Huxley, &lt;ins&gt;Le meilleurs des mondes&lt;/ins&gt;, 1932&lt;/small&gt;&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;&amp;copy; 2009-2016 par J. Mariteau</content>
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	<title>Complainte de la mer…</title> 
	<link href="http://joelmariteau.free.fr/index.php?article22/nouvel-article"/>
	<id>urn:md5:406cb0e439c821200cecddffb10f9304</id>
	<updated>2012-12-15T11:20:00+01:00</updated>
	<author><name>J.M.</name></author>
	<dc:subject>Général</dc:subject>
	<content type="html">&lt;img src=&quot;http://joelmariteau.free.fr/data/images/illustrations/copmplaintemer.jpg&quot; alt=&quot;&quot; width=&quot;450&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;

&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;«Complainte de la mer&lt;br /&gt;
Dans le fracas du vent&lt;br /&gt;
Tout ce qu’elle vocifère&lt;br /&gt;
Et qu’elle chante en rêvant&lt;br /&gt;
dans les sables mouvants&lt;br /&gt;
Tout ce qu’elle tait soudain&lt;br /&gt;
Silencieuse&lt;br /&gt;
Etale&lt;br /&gt;
Et plate calmement.»&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align:right&quot;&gt;&lt;small&gt;Jacques Prévert, &lt;ins&gt;Textes divers&lt;/ins&gt; (1929-1977), in &lt;em&gt;Œuvres complètes&lt;/em&gt;, 1996.&lt;/small&gt;&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;&amp;copy; 2009-2016 par J. Mariteau</content>
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	<title>Le baiser</title> 
	<link href="http://joelmariteau.free.fr/index.php?article23/nouvel-article"/>
	<id>urn:md5:1ca7cb936d6f288f88b3c4efceb61089</id>
	<updated>2012-12-06T19:31:00+01:00</updated>
	<author><name>J.M.</name></author>
	<dc:subject>Général</dc:subject>
	<content type="html">&lt;img src=&quot;http://joelmariteau.free.fr/data/images/illustrations/100_6401.jpg&quot; alt=&quot;&quot; width=&quot;450&quot; /&gt;

&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;

&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;« La taille de la fille était douce et chaude au creux de son bras. Il la tourna vers lui et ils se trouvèrent poitrine contre poitrine. Le corps de Julia semblait se fondre dans le sien. Il fléchissait partout comme de l’eau sous les mains. Leurs bouches s’attachèrent l’une à l’autre. C’était tout à fait différent des durs baisers qu’ils avaient échangés plus tôt. Quand ils séparèrent leurs bouches, tous deux soupirèrent profondément. L’oiseau prit peur et s’envola dans un claquement d’ailes. »&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align:right&quot;&gt;&lt;small&gt;George Orwell, &lt;ins&gt;1984&lt;/ins&gt;, (1948).&lt;/small&gt;&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;&amp;copy; 2009-2016 par J. Mariteau</content>
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	<title>Toutes ces ondes qu&#039;on cherche à percevoir</title> 
	<link href="http://joelmariteau.free.fr/index.php?article21/toutes-ces-ondes-qu-on-cherche-a-percevoir"/>
	<id>urn:md5:a3b00dd2e9901bf4b7ee97c540adc055</id>
	<updated>2012-11-30T20:32:00+01:00</updated>
	<author><name>J.M.</name></author>
	<dc:subject>Général</dc:subject>
	<content type="html">&lt;img src=&quot;http://joelmariteau.free.fr/data/images/illustrations/ondes.jpg&quot; alt=&quot;&quot; width=&quot;450&quot; /&gt;

&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;

&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;«La pièce était vide, en vérité. Chaque nuit, les ondes affluaient et l&#039;emportaient sur leurs énormes vagues sonores, passive, les yeux grands ouverts, vers le matin. Depuis deux ans, pas une seule nuit ne s&#039;était écoulée sans que Mildred ne se soit laissée porter par cette mer, ne s&#039;y soit plongée et replongée avec délices.»&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align:right&quot;&gt;&lt;small&gt;R. Bradbury, &lt;ins&gt;Fahrenheit 451&lt;/ins&gt;, 1953.&lt;/small&gt;&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;&amp;copy; 2009-2016 par J. Mariteau</content>
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	<title>Les vrais paradis sont les paradis qu’on a perdus</title> 
	<link href="http://joelmariteau.free.fr/index.php?article19/les-vrais-paradis"/>
	<id>urn:md5:7488faf98a125ae217396170fcaaab2e</id>
	<updated>2012-11-06T11:12:00+01:00</updated>
	<author><name>J.M.</name></author>
	<dc:subject>Général</dc:subject>
	<content type="html">&lt;img src=&quot;http://joelmariteau.free.fr/data/images/illustrations/100_6200_2.jpg&quot; alt=&quot;&quot; width=&quot;450&quot;/&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;

&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;« Si le souvenir, grâce à l’oubli, n’a pu contracter aucun lien, jeter aucun chaînon entre lui et la minute présente, s’il est resté à sa place, à sa date, s’il a gardé ses distances, son isolement dans le creux d’une vallée ou à la pointe d’un sommet, il nous fait tout à coup respirer un air nouveau, précisément parce que c’est un air qu’on a respiré autrefois, cet air plus pur que les poètes ont vainement essayé de faire régner dans le Paradis et qui ne pourrait donner cette sensation profonde de renouvellement que s’il avait été respiré déjà, car les vrais paradis sont les paradis qu’on a perdus. »&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align:right&quot;&gt;&lt;small&gt;Marcel Proust, &lt;ins&gt;Le temps retrouvé&lt;/ins&gt;, &lt;i&gt;dernier volume d’À la recherche du temps perdu.&lt;/i&gt;&lt;/small&gt;&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;&amp;copy; 2009-2016 par J. Mariteau</content>
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	<title>Changer d&#039;yeux</title> 
	<link href="http://joelmariteau.free.fr/index.php?article18/nouvel-article"/>
	<id>urn:md5:a21d0a7cab1ce0de00cb67cb44f91733</id>
	<updated>2012-10-28T14:43:00+01:00</updated>
	<author><name>J.M.</name></author>
	<dc:subject>Général</dc:subject>
	<content type="html">&lt;img src=&quot;http://joelmariteau.free.fr/data/images/illustrations/p1050055.jpg&quot; alt=&quot;&quot; width=&quot;450&quot;/&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;

&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;« Le seul véritable voyage, le seul bain de jouvence, ce ne serait pas d’aller vers de nouveaux paysages, mais d’avoir d’autres yeux, de voir l’univers avec les yeux d’un autre. »&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align:right&quot;&gt;&lt;small&gt;Marcel Proust&lt;/small&gt;&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;&amp;copy; 2009-2016 par J. Mariteau</content>
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	<title>L’herbe dites-vous...</title> 
	<link href="http://joelmariteau.free.fr/index.php?article16/lherbe-dites-vous"/>
	<id>urn:md5:ef12bd44acf2783ff66fc2350acc5587</id>
	<updated>2012-01-08T00:10:00+01:00</updated>
	<author><name>J.M.</name></author>
	<dc:subject>Général</dc:subject>
	<content type="html">&lt;img src=&quot;http://joelmariteau.free.fr/data/images/illustrations/p1040939.jpg&quot; alt=&quot;&quot; width=&quot;450&quot; /&gt;
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;

&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;« L’herbe dites-vous&lt;br /&gt;
Ne fait aucun bruit pour pousser,&lt;br /&gt;
L’enfant pour grandir,&lt;br /&gt;
Le temps pour passer?&lt;br /&gt;
Vous n’avez vraiment pas l’oreille fine. »&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align:right&quot;&gt;&lt;small&gt;Pierre Albert-Birot, &lt;ins&gt;210 gouttes de poésie&lt;/ins&gt;.&lt;/small&gt;&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;&amp;copy; 2009-2016 par J. Mariteau</content>
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	<title>Le voyage intérieur</title> 
	<link href="http://joelmariteau.free.fr/index.php?article15/voyage-interieur"/>
	<id>urn:md5:eb88c5a324d39d0cd0b7736315e3511a</id>
	<updated>2011-11-26T17:44:00+01:00</updated>
	<author><name>J.M.</name></author>
	<dc:subject>Général</dc:subject>
	<content type="html">&lt;img src=&quot;http://joelmariteau.free.fr/data/images/illustrations/heli.jpg&quot; alt=&quot;&quot; width=&quot;450&quot; /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;

&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;« On voyage autant parce que l&#039;on sait ce que l&#039;on fuit, sans savoir ce que l&#039;on cherche, que pour l&#039;amer savoir que l&#039;on tire de l&#039;expérience. »&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style=&quot;text-align:right&quot;&gt;&lt;small&gt;Elisabeth Roudinesco&lt;/small&gt;&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;&amp;copy; 2009-2016 par J. Mariteau</content>
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